Calopsitte-Pyrrhura
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maladie d'une peruche

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maladie d'une peruche

Message  eglantine le Dim 23 Sep - 21:22

Les symptômes de maladie

Le comportement: Une perruche malade est abattue et indifférente à ce qui se passe autour d'elle.

Les plumes: Si l'oiseau n'est pas bien, elles sont ébouriffées et en bataille.

Le cloaque: Il devient douloureux et des fientes y restent accrochées.

Les yeux: Le regard devient triste et les yeux enflammés.

La respiration: Elle devient bruyante et pénible. Vous constaterez peut-être aussi des écoulements au niveau des narines.


La peau: La peau au niveau des pattes et de la cire devient calleuse et douloureuse.

Les pattes: Elles gonflent et souvent la perruche ne se perche plus que sur une patte.


L'état d'une perruche se dégrade rapidement, il est donc important de l'examiner régulièrement et de l'emmener immédiatement
chez le vétérinaire en cas de problème. Si vous avez plusieurs oiseaux, isolez celui qui est malade dans une cage à la chaleur
avant de pouvoir l'emmener chez le vétérinaire. Si votre oiseau ne mange pas, encouragez-le à absorber un peu de miel dissous
dans de l'eau que vous lui administrez à l'aide d'une pipette. Mais ne forcez pas votre oiseau à boire contre sa volonté car
il pourrait inhaler le liquide et développer une pneumonie.

Les principales maladies

Allergie alvéolaire : ( pathologie protozoaire )
L’oiseau développe une hypersensibilité aux plumes et à ses excréments ( ou autres excréments aviaires ). Cette sensibilité entraine l’inflammation des alvéoles ce qui réduit la capacité pulmonaire de l’oiseau. La maladie peut cesser si l’oiseau n’est plus exposé. En revanche si l’allergie est plus poussée on peut croire que l’animal est « simplement » atteint d’une grippe mais les lésions alvéolaires sont plus importantes et peuvent devenir permanentes.
L’allergie se manifeste par une respiration difficile, de la fièvre, une perte de poids et de nombreuses toux. On ne peut pas faire disparaître une allergie, on ne peut que l’amoindrir en prêtant attention à ne pas exposer l’oiseau aux origines de sa maladie comme l’écarter d’autres oiseaux et garder sa cage extrêmement propre.

Candidose : (pathologie fongique )
Le champignon à l’origine de la maladie est une levure nommée candida. Les jeunes calopsittes sont les plus touchées. La maladie est localisée au niveau du tube digestif et de la bouche. La maladie se développe principalement par un manque de vitamine.
La maladie se manifeste par un plumage sal et des plaques blanches dans la bouche. L’oiseau perd alors l’appétit ce qui entraine une perte de poids conséquente. Il s’en suit des vomissements et des diarrhées. Son chant est moins beau et moins fréquent. Le traitement se fait par médicament oral. Il est nécessaire que l’oiseau ait une alimentation saine et une hygiène environnementale irréprochable.

Coccidiose : ( pathologie parasitaire )
L’élément pathogène coccidie se niche dans le tube digestif des oiseaux, en général les plus jeunes car plus inoffensifs, et en dégrade les tissus. Le nombre de cet élément déterminera la gravité de la maladie, plus celui-ci est important plus les lésions causées seront graves et tendront à être fatales.
On peut détecter la maladie chez l’oiseau par des diarrhées et par un amaigrissement. L’oiseau restera dans le fond de sa cage, recroquevillé. Le traitement passe par un assainissement rigoureux de l’environnement de l’oiseau en plus d’un traitement par médicament. Par prévention, il existe un vaccin efficace à faire éventuellement chez les plus jeunes.

Colibacillose : ( pathologie bactérienne )
Comme le type de pathologie l’indique, cette maladie est causée par une bactérie. La zone touchée est aussi le tube digestif.
On repère la maladie par des diarrhées, de la fièvre voir des maladies respiratoires. Pour éviter l’infection, il est nécessaire de veiller à ce que la nourriture ne soit pas en contact avec les fientes. Le traitement se fait par antibiotique afin de traiter les symptômes et ce toujours dans un environnement irréprochable.

Cryptosporidiose : ( pathologie parasitaire )
Infection causée par un parasite présent dans des aliments contaminés ou dans les fientes contaminées. Le développement du parasite chez une personne aux faibles défenses immunitaires peut devenir dangereuse voir fatale.
La maladie se manifeste par des diarrhées et donc des pertes de poids, une déshydratation et une faiblesse générale de l’oiseau. Si cette maladie est suspectée il est nécessaire d’en aviser le vétérinaire qui vous conseillera au mieux car la maladie n’a pas de traitement connu.

Gale : ( pathologie parasitaire )
Un petit acarien est responsable de cette célèbre maladie. En touchant le bec de l’oiseau, la gale peut l’empêcher de se nourrir convenablement, entrainant des conséquences fatales.
La gale se repère par des croûtes autour des yeux des pattes et du bec. L’oiseau perd ses petites plumes d’ailes et de queue à la différence de la mue plus fréquente et concernant tout le corps de l’animal. Lorsque la gale touche le bec, l’application d’une pommade s’impose. De même lorsque la galle déplume l’oiseau.

Gardia : ( pathologie parasitaire )
Le parasite infecte la zone gastro-intestinale. Il produit des kystes présents dans l’eau et dans les fientes. Ce parasite aura tendance à se développer dans une cage contaminée non désinfectée.
Avec cette maladie, l’oiseau peut développer une diarrhée et par conséquent il perd du poids. Il garde son plumage sal et gonflé, se gratte et s’arrache quelques plumes. Le traitement adéquat est efficace mais difficile pour l’oiseau. Malgré cette efficacité il se peut que l’oiseau rechute rapidement après l’arrêt du traitement.

Histoplasmose : ( pathologie fongique )
Un champignon infecte les poumons de l’oiseau mais peut toucher d’autres organes. Les fientes permettent le développement de ce champignon qui vient facilement se loger dans les plumes de l’oiseau. Les spores du champignon arrivent alors dans les voies respiratoires. La maladie est encore plus dangereuse pour l’homme.
La sévérité de la maladie dépend du nombre de spores absorbés. Dans les cas les plus bénins, l’oiseau ne présentera même pas de symptôme de la maladie. En revanche dans les cas les plus graves, la maladie peut s’avérer fatale. Elle touche généralement les poumons, et occasionne toux et douleur de poitrine, fièvre et affaiblissement général. Elle peut aussi toucher d’autres organes, l’oiseau présente alors une toux, de la fièvre, des problèmes de foie et de rate. Lorsque la maladie dure d’avantage, l’oiseau peut être victime de fièvre, d’anémie, de pneumonie, de méningite, d’hépatite, des ulcères et des inflammations au cœur. Le cas le plus grave se manifeste par un cancer. Si un traitement est préconisé, il traitera uniquement les symptômes de la maladie. Lorsque ces derniers sont d’une gravité plus poussée, il est nécessaire de détruire le champignon. Une cage saine et un maximum à l’abri de poussière est nécessaire pour éviter ces désagréments.

PBFD : ( pathologie virale )
Le virus touche l’immunologie de l’oiseau et la maladie attaque le bec et les plumes.
La maladie cause un plumage constamment sal, et laisse apparaître des traces de sang. Le bec peut se déformer, par conséquent, dans les cas les plus graves, l’oiseau peut ne plus pouvoir se nourrir. La maladie peut être éviter grâce à un vaccin en deux injections.

Psitaccose : ( pathologie bactérienne )
Cette maladie est connue sous le nom de « fièvre du perroquet ». La bactérie peut se trouver dans les fientes ou les sécrétions au niveau des yeux et des voies respiratoires.
L’oiseau peut avoir les yeux rouges et irrités et devenir anorexique entrainant des pertes de poids. Le plumage peut perdre sa beauté et dormir constamment. La maladie se manifeste par des éternuements et des difficultés respiratoires. L’oiseau peut également devenir apathique. Le traitement est présenté sous forme d’antibiotiques oraux ou par injection.

Polyomavirus : ( pathologie virale )
C’est le virus APV qui peut toucher toutes les calopsittes mais qui peut être fatal pour les oisillons.
Le plumage devient minable, la peau se décolore et l’on peut observer des tremblements au niveau de l’abdomen. Un vaccin est en cours d’élaboration, sans ça, aucun traitement n’est connu.

Salmonellose : ( pathologie bactérienne )
La bactérie peut se retrouver dans l’eau, dans les aliments contaminés ou par des insectes porteurs et transmetteurs potentiels de la bactérie.
Les symptômes se présentent par des tremblements, des vomissements, des diarrhées, de la fièvre, une déshydratation, une infection des organes comme le cœur, les méninges ou la rate qui par conséquent entrainent une faiblesse générale de l’oiseau. Le traitement passe avant tout par le soin de ces symptômes par antibiotiques.

Tuberculose aviaire : ( pathologie bactérienne )
La bactérie se retrouve dans les fientes, aliments et eaux contaminés. La maladie peut également toucher l’homme.

La pathologie s’exprime par une perte de poids malgré un bon appétit, par une dépression, des diarrhées et des difficultés respiratoires. Bien qu’il existe un traitement, l’oiseau en restera affaibli et de ce fait trop fragile pour repousser l’heure de sa mort. La maladie étant contagieuse, le traitement n’est cependant pas toujours souhaitable.




Les callosités:

Des callosités et des desquamations peuvent apparaître sur le bec ainsi que sur les pattes de la perruche. Elles sont dues
à un petit parasite au long nom, le Cnemidocoptes pilae, qui se transmet par simple contact direct entre l'oiseau et s'incruste
dans le tissu épidermique. Le traitement n'est pas compliqué: il consiste à appliquer sur les régions atteintes ene préparation
pesticide. Notez que de graves déformations du bec peuvent apparaître si l'oiseau n'est pas soigné à temps.

La chute de plumes:

Les causes sont multiples. La chute de plumes peut être due aux acariens rouges, aux poux des plumes ou à d'autre parasites.
Mais il est rare que les perruches soient touchées pas ces différents parasites. La mue "française" se manifeste surtout chez
les jeunes oiseaux. Cette maladie entraîne une déformation des plumes, ce qui empêche pratiquement l'oiseau de voler. On pense
qu'elle est due à un virus et l'on ne connaît à ce jour aucun traitement. Cependant, une alimentation équilibrée soulagera
grandement l'oiseau malade.

La cause première de la chute de plumes chez la perruche domestique peut être l'ennui. En effet, par ennui, l'oiseau arrache
ses propres plumes et va parfois jusqu'à se déplumer complètement. Des attentions et une compagnie plus soutenues soulageront
l'oiseau mais dans les cas graves, il sera peut-être nécessaire de lui mettre une collerette en plastique autour du cou pour
lui faire perdre ses mauvaises habitudes.

Les excroissances:

Malheureusement, les perruches sont très sujettes aux excroissances, qui peuvent toucher différentes parties de leur corps.
Les excroissances internes sont souvent la cause d'une claudication car elles compriment les nerfs moteurs des pattes. Les
tumeurs de la glande uropygienne, qui se situe à la base du croupion et dont la sécrétion huileuse permet à l'oiseau de lisser
ses plumes, peuvent provoquer un gonflement et un saignement en dessous de la queue. Ces tumeurs peuvent pendant longtemps
se développer sans perturber le fonctionnement normal de l'oiseau.

Les infections respiratoires:

La psittacose est la maladie la plus grave dont peuvent souffrir les membres de la famille des perroquets. Chez les perruches,
elle se manifeste par une faiblesse respiratoire mais elle peut évoluer vers une grave pneumonie transmissible à l'homme.

Heuresement, cette maladie ne touche que les oiseaux récemment importés; les perruches domestiques ne risque donc pas grand-chose.
Il existe d'autres causes d'infection respiratoire chez la perruche, se manifestant par une respiration bruyante et difficile.
On constate aussi des écoulements au niveau des narines. Souvent, ce type d'infection est fatal, c'est pourquoi il est essentiel
de faire appel à un vétérinaire, qui traitera l'oiseau avec des antibiotiques.

La goutte:

La goutte est une infection bactérienne qui se manifeste par une inflamation, un gonflement et une sensibilité au niveau des
pattes. C'est très douloureux pour l'oiseau. Des perchoirs d'un mauvais diamètre peuvent jouer un rôle dans l'apparition de
cette maladie et l'embonpoint ne fera qu'agraver le problème vu que l'oiseau sollicite davantage ses pattes à cause de son
poids élevé. Dans ce cas, il faudra réduire les aliments riches, tel le millet. Souvent, un long traitement à base d'antibiotiques
est nécessaire.

La rétention d'oeufs:

Souvent, la femelle pond des oeufs, même en l'absence d'un mâle. Ces oeufs ne peuvent donc être fécondés. Retirer les oeufs
ne l'encouragera qu'à en pondre de nouveaux dans l'intention de remplcer ceux qui ont disparu. La meilleure chose à faire
est de la laisser couver ses oeufs.

Il arrive que les oeufs soient bloqués à l'intérieur et que la femelle ait du mal à les expulser. Il se peut qu'on les aperçoive
à l'entrée du cloaque. En général, l'intervention du vétérinaire est indispensable pour faire sortir les oeufs et parfois,
une opération chirurgicale d'impose.

Le goitre:


Il s'agit d'une augmentation du volume de la thyroïde, une glande situé dans le cou. Le goitre résulte d'une carence en iode.
Les perruches ont besoin de beaucoup d'iode. Mais aujourd'hui, cette maladie frappe de moins en moins les perruches car la
plupart des éleveurs les nourissent avec des mélanges de graines portant un label de qualité.

La maladie peut apparaître si on leur donne des graines de mauvaise qualité sans adjonction de minéraux. Au départ, la maladie
se manifestera par une perte de voix, due à la pression exercée sur la gorge par la glande déformée, et ensuite par des difficultés
à respirer. L'oiseau peut même aller jusqu'à s'étrangler car il ne parvient plus à avaler correctement ses graines. Il suffira
d'ajouter à la nourriture ou à l'eau de votre perruche une dose supplémentaire d'iode.

Troubles digestifs:

Si les selles de votre perruche sont molles, d'une couleur inhabituelle ou même injectées de sang, c'est peut-être dû à une
entérite, une inflammation de l'intestin. Un changement d'alimentation peut être la cause de ce trouble. L'on résoudra le
problême en revenant à une nourriture simple, à base de graines.

Une diarrhée plus grave peut résulter d'une infection et il sera parfois nécessaire que le vétérinaire examine les selles
en laboratoire pour déterminer la cause de la maladie. Souvent, des antibiotiques sous forme de graines tueront toute infection
bactérienne et un médicament complémentaire peut alors être ajouté à l'eau de l'abreuvoir pour rétablir la flore intestinale.

Votre perruche peut éprouver une douler au niveau du jabot, cette poche où elle stocke les graines après les avoir avalées.
Dans ce cas, elle régurgite sans cesse une nourriture nauséabonde. Vous pouvez régler le problême en diluant dans l'eau de
votre perruche une solution (2%) d'antiseptique chloré mais souvent, le vétérinaire devra prescrire des antibiotiques.

La chirurgie pour perruches:

Il est particulièrement difficile pour un vétérinaire d'anesthésier des oiseaux et il est certain que cela présente beaucoup
plus de risque que chez la pluspart des autres animaux.

Certains vétérinaires ont un intérêt tout particulier pour les oiseaux. Cependant, si votre vétérinaire est réticent à l'idée
de procéder à une opération, qui a pourtant toutes ses chances de réussir, demandez-lui de vous conseiller un autre vétérinaire
spécialisé et équiper du matériel adéquat. Mais prenez garde! Une telle opération peut vous coûter très cher, bien plus cher
que le prix payé pour l'achat de votre perruche.

eglantine

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Date d'inscription : 23/09/2012

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